Si vous aimez Hamza et Dadju, vous allez fondre pour ce que Lito nous sert avec Coleen. Dans « Pas besoin », l’artiste déploie un rap mélodieux teinté de pop urbaine, cette alchimie entre Flow caressant et production léchée qui transforme une déclaration d’amour en véritable odyssée sentimentale. Loin des tumultes et des drames relationnels qu’on entend partout, Lito mise sur l’évidence : celle d’un amour qui respire, qui apaise, qui construit. Le clip tourné en noir et blanc à Concarneau, monté par Coleen elle-même, capture cette intimité brute où chaque regard vaut mille serments. « Et même si le ciel se couvre parfois; moi quand j’ai ta main j’ai pas froid », confie Coleen, résumant en une phrase toute la chaleur de ce duo. Pas de fioritures inutiles, juste deux êtres qui se choisissent, encore et encore, et qui transforment cette simplicité en force magnétique.
Une passion qui se partage, un retour qui compte
Lito construit son univers brique par brique, tissant avec son public une proximité rare où chaque partage compte. La musique, pour lui, c’est bien plus qu’une affaire de studio : c’est un territoire d’émotions qu’il explore sans masque, offrant à sa communauté des fragments de vérité brute. Aux côtés de Coleen, sa fiancée, il cultive une alchimie qui transcende le simple duo artistique. Ensemble, ils transforment leur intimité en carburant créatif, donnant vie à des morceaux où l’authenticité devient manifeste. Cette complicité forge des sons qui échappent aux recettes toutes faites, privilégiant l’émotion sincère.
Avec des titres comme « Le ciel est noir », « Favelas » ou encore « Indestructibles », ses meilleures écoutes sur Spotify, il a déjà prouvé qu’il savait jongler entre les styles sans perdre son identité. Ce retour avec « Pas besoin » confirme une maturité artistique et annonce une année 2026 prometteuse, où de nouveaux sons devraient voir le jour. Lito avance à son rythme, mais toujours avec cette boussole intérieure qui le guide vers l’essentiel.
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